Pour le maître d'ouvrage, l'attestation est la seule preuve que le chantier est couvert. Pour l'artisan, c'est le document que réclament clients, plateformes et donneurs d'ordre. Ce qu'elle doit contenir, ce qu'elle ne prouve pas, et les quatre vérifications à faire.
Sous le plafond de chiffre d'affaires du régime micro, la plupart des assureurs proposent un forfait décennale plutôt qu'un taux. C'est souvent la formule la moins chère du marché, à condition de respecter trois conditions que beaucoup d'artisans découvrent au premier sinistre.
Une résiliation pour impayé ou pour sinistralité ferme la porte des assureurs généralistes. Elle n'interdit pas de travailler. Marché des risques aggravés, dossier à constituer, et recours au Bureau central de tarification, la procédure que le Code des assurances a prévue exactement pour ce cas.
La responsabilité civile professionnelle n'est pas imposée par la loi au chauffeur VTC. Elle l'est par les plateformes, qui la contrôlent à l'inscription et à chaque renouvellement. Ce qu'elle couvre, ce que l'attestation doit mentionner, et pourquoi la confondre avec l'assurance du véhicule coûte des semaines d'inactivité.
Réparations 21 % plus chères, primes en hausse de 11 % en un an, exonération fiscale supprimée : l'électrique a perdu ses avantages assurantiels au moment où les plateformes poussent les chauffeurs à s'y convertir. Les chiffres et les alternatives.
Un électricien paie 600 euros, un couvreur plus de 2 500, une entreprise générale jusqu'à 35 000. Pour un même métier, l'écart entre assureurs atteint 30 à 40 %. Ce que coûte réellement la garantie obligatoire du bâtiment en 2026, et pourquoi le prix affiché n'est jamais toute l'histoire.
Avec 71 300 chauffeurs actifs en France, le VTC a presque doublé en trois ans. Sa couverture reste l'une des plus chères du marché automobile : 150 à 400 euros par mois selon le profil, quand plusieurs grands assureurs refusent purement et simplement le risque. Décryptage d'un marché sous tension.